Hollande, ennemi de la famille ?

En baissant le quotient familial de 2000 à 1500 euros, le gouvernement décide une nouvelle fois de s’attaquer aux familles et en premier chef aux classes moyennes. Le gouvernement espère que cette mesure, qui frappera près de 1,3 million de familles, lui rapportera 800 millions d’euros

Pour financer sa politique, le gouvernement a fait un choix politique et idéologique. Il aurait pu décider de réformer des secteurs qui sont sources de forte gabegie et qui ne fonctionnent plus, comme par exemple, le régime des intermittents du spectacle  qui accuse un déficit de près de 1 milliard d’euros pour seulement 106 000 bénéficiaires, ou encore l’Aide médicale d’état (AME) qui bénéficie à près de 220 000 clandestins et coûte près de 600 millions d’euros chaque année aux contribuables. Cette aide est, de plus, à l’origine de nombreux trafics.

Mais, une fois de plus, le gouvernement a préféré s’attaquer aux familles et aux classes moyennes au risque de casser notre politique familiale qui était une réussite enviée par nos voisins européens (natalité élevée, solidarité intra-familiale importante,..).

 

Le gouvernement a également annoncé la suppression de l’avantage fiscal pour les enfants scolarisés dans le secondaire (61 euros par enfant au collège et 153 euros par enfant au lycée) ainsi que pour les étudiants (183€ par enfant étudiant). C’est une nouvelle attaque contre les familles, notamment celles des classes moyennes, déjà durement touchées en période de crise après l’abaissement du quotient familial de 2000€ à 1500€. En effet, ce sont près de 3 millions de foyers qui seraient ainsi taxés d’environ 450 millions d’euros supplémentaires ce qui diminuerait d’autant leur pouvoir d’achat.

Ces mesures doivent être présentées dans quelques semaines au Parlement dans le projet de loi de finances 2014.

Source : http://www.uni.asso.fr/spip.php?article10892

Frontaliers : victimes de l’amateurisme socialiste ?

Frontaliers : victimes de l’amateurisme socialiste ?

Le gouvernement souhaite mettre fin à la liberté du choix de l’assurance maladie des travailleurs frontaliers.

Pour rappel, les français travaillant en Suisse ont la possibilité de s’assurer en Suisse ou France. lorsqu’il choisissent de s’assurer en France deux options sont possible : S’assurer auprès de la Sécurité sociale ou d’un assureur.  Actuellement, la plupart choisissent cette dernière option pour des raisons de coût et de prise en charge.

Aujourd’hui, l’Etat souhaite mettre fin à ce dispositif et contraindre tous les frontaliers à s’assurer auprès de la CMU. Si le fonds est déjà discutable, la forme l’est encore plus.

Trois experts ont été nommés pour étudier la faisabilité du projet et d’en définir les modalités. En lisant, le rapport, je ne peux que me féliciter du travail fournit. Assez objectif et bien élaboré, le rapport est tellement prudent que je me demande si les experts sont toujours convaincus de la faisabilité du projet.

Mais le pire arrive. M. Moscovici propose de prendre comme base de cotisation le revenu fiscal de référence. A-t -il lu le rapport ? Sait-il comment est calculé cet indicateur?

La réponse est non. Les experts ont clairement indiqué dans le rapport que cette base ne peut pas être prise en compte et préconise de retenir le revenu imposable. En effet le revenu fiscal de référence (RFR) est calculé sur le foyer fiscal en tenant compte des revenus du travail, des placements, des revenus fonciers et des déductions d’impôts pour le couple. Les frontaliers paieront donc des cotisations de sécurité sociale sur des revenus que les autres ne payent pas. C est ça l’équité ? Dans le cas d’un couple dont l’un des époux travaille en France, les socialistes vont donc faire payer à cette personne deux fois la sécurité sociale. Une fois sur son salaire et une fois via le prélèvement sur le revenu fiscal de référence puisque celui-ci est calculé pour le foyer fiscal…on voit là l’amateurisme des socialistes !!!

Téléchargez et signez la pétition de Jean-Luc Reitzer contre la fin du droit d’option : Lettre pétition

Des parlementaires de l'opposition se mobilisent contre la fin du droit d'option. Parmis eux, Michel SORDI et Jean-Luc REITZER, Députés du Haut-Rhin

Des parlementaires de l’opposition se mobilisent contre la fin du droit d’option. Parmis eux, Michel SORDI et Jean-Luc REITZER, Députés du Haut-Rhin

Jérôme NOEGLENN
RDJA